GEOGRAPHIE

 

 LA GEOGRAPHIE DU PEROU

 

Le Pérou est traversée du sud au nord par la cordillère des Andes, ce qui lui attribue une variété de  richesses climatiques et d'écosystèmes. Le Pérou qui appartient au  7 pays de plus grande diversité de la planète se positionne 3ème. On  peut y trouver 84 des 107 zones de vie qui existent sur la planète. Le pays est le foyer de plus de 400 espèces de mammifères,  300 de reptiles, 1700 d’oiseaux et plus de 50000 plantes.

Sa superficie est de 1 285 215 kilomètres carrés, ce qui en fait le troisième pays en étendue en Amérique du Sud et appartient au vingt plus grand pays dans le monde. Le Pérou possèdent aussi deux cent milles marins dans l'océan Pacifique ainsi que des droits territoriaux à hauteur de 60 millions d'hectares en Antartique.

 

 

La forêt amazonienne

 

Elle représente plus de 70 % du territoire péruvien et elle est comprise  dans sa totalité dans le bassin amazonien. La proximité aux Andes et la relative peu abondance humaine en font de ses bois une des plus grandes biodiversités de la planète. 

La forêt du département «Madre de Dios» à la limite du Brésil et de la Bolivie, est considérée comme la capitale Mondiale de la biodiversité. Son état originel et les mesures adoptées pour sa conservation assurent une bonne expérience pour les visiteurs. Cette région héberge  encore des groupes de nomades natifs qui n'ont pas de contact avec notre monde. Le contact avec le monde "civilisé" peut signifier leur extermination car ils n’ont pas de défenses contre nos maladies, et une grippe simple peut décimer des clans entiers.

Le physiographie présente deux zones clairement différentes: la forêt basse ou la plaine amazonienne, puis la haute forêt qui monte vers les hauteurs andines.

La basse forêt se présente avec les caractéristiques principales que sont les grandes rivières, des bois abondants et de grande taille, avec des arbres qui peuvent dépasser 40 mètres de hauteur. Alors que la haute forêt est parcourue par des rivières d’eau claire et tortueuses, des vallées et gorges profondes, de la végétation abondante allant depuis les bois nébuleux de la partie la plus haute (3000 mètres d’altitude) jusqu'aux hauts bois de la plaine (280 mètres d’altitude). Notons que la haute forêt est plus pluvieuse que la basse forêt.

La vie sauvage est abondante, nous remarquons la présence de différentes espèces dispersées en fonction des différents habitats et des différents étages écologiques. De nombreuses espèces ont une ample distribution sans tenir compte des rangs d’altitudes. Ainsi par exemple le Puma andin peut arriver jusqu'au Brésil. Les études démontrent que la frange de plus grande concentration de biodiversité se trouve comprise entre 500 et 1500 mètres sur niveau du mer.

 

La Montagne Andine (La Sierra)

 

Arequipa et le Canyon de Colca, la Cordillère des Andes, Le Lac Titicaca, Cuzco et Macchu Pichu sont placés dans la région de la Sierra.

La cordillère Andine représente à peu près 30 % du territoire péruvien, elle parcourt le pays du Sud au Nord (de la Bolivie à l'Équateur) à travers des centaines de Vallées inter-andines. La différence d’altitude entre les hauts sommets de plus de 6000 mètres d’altitude et les vallées profondes engendre des climats divers et une riche variété d'espèces animales et de plantes. Les canyons les plus profonds du monde Colca et Cotahuasi se trouvent au Pérou dans le Département d'Arequipa, les deux ont des parois qui dépassent les 3,000 mètres depuis la base jusqu’à la terrasse.

 

De toutes les espèces andines les plus qui se remarquent facilement sont les camélidés américains représentés par 4 espèces : un lama, un alpaga, le « Guanaco », et vigogne (vicuña). Les deux dernières espèces sont menacées, c’est pour cette raison afin de les protéger que l'état a créé des parcs et des réserves. Le vigogne possède la fibre animale la plus fine connue, les tissus qui en sont issus ont une bonne valeur sur le marché international.

Les lacs et les rivières sont habités par deux espèces migratrices : la truite et le pejerrey, lesquels  sont déplacés par les espèces natives. 

 

Les habitants de la Sierra sont en majorité descendants de l'empire Inca, ils parlent la Langue Quechua et possèdent une riche culture qui est représentée dans l’architecture, les vêtements, les danses et d'autres manifestations culturelles. Le visiteur peut apprécier cette richesse durant ses voyages, sans la nécessité d'entrer aux musées ou des théâtres.

 

Le plus haut sommet est le Huascaran avec 6740 mètres. Il y en a au moins 20 autres qui dépassent 6000 mètres.

La cordillère est divisée en trois ramifications orientées du sud au nord :

La Cordillère Occidentale ou de la dépense.

La cordillère centrale

La cordillère Orientale ou amazonienne

 

De ces ramifications, la cordillère Orientale accolée à la plaine amazonienne est celle qui héberge la plus grande biodiversité du pays et l'une des plus grande de la planète. Différents étages écologiques sont le refuge de faune abondante et de flore.

 

Dans le nord du pays, une grande partie de cette abondante biodiversité a déjà été détruite par la colonisation, les cultures de coca, de fruitiers et déboisements sauvages. Au sud du Pérou, de la cordillère de Vilcabamba à la Bolivie, nous avons une zone  peu peuplée et presque intacte avec peu d’intervention humaine. Elle conserve une grande richesse d’espèces de flore et de faune, actuellement protégées par l' état, à travers les Parcs nationaux, les Réserves et les Sanctuaires dont le Parc National de Tambopata, de Manu et de Bahuaja Sonene sont les plus représentatifs. La densité de population dans cette zone est inférieure à 5 hab/km².

 

La Côte péruvienne

Le Pérou compte  plus de 2000 kilomètres de côte, qui est caractérisée comme  une frange mince et désertique représentant 1 % du territoire, placée entre les flancs andins et l'Océan Pacifique. Croisée par les nombreuses vallées formées par des rivières qui descendent des montagnes andines.

La mer péruvienne est exceptionnellement riche, grâce à la présence du courant froid de Humdbolt et du phénomène climatique « El niño ». Des espèces d’une grande valeur commerciale sont capturées par des flottes de pêche de différents pays. Ces espèces présentes en grande quantité sont l'anchois, la sardine, le maquereau, le saurel et le colin (le Pérou est le premier producteur de Farine de poisson). Les mammifères marins sont protégés par la législation et sa pêche est interdite pendant toute l'année.

Il est estimé que deux tiers des baleines du Monde traversent la mer péruvienne dans ses migrations annuelles. La baleine Péruvienne est une espèce endémique très peu étudiée et observée. Dans les quais de pêcheurs il est possible d'observer une ample variété de produits de la mer pour une consommation humaine, et prendre un vif plaisir à la nourriture populaire.

La frange côtière présente des variations du Nord au Sud. Au nord la plaine côtière atteint 200 kilomètres de large, elle est recouverte de bois de caroubiers et des  bois de tropique sec, et est habitée par une quantité variée d'espèces animales (singes hurleurs, toucans, des ocelots, des caïmans et des espèces d'oiseaux endémiques.)

Les mangroves du département de Tumbes sont des habitats uniques au Pérou, là logent des milliers d'oiseaux marins mais aussi d'autres espèces benthiques de grande valeur commerciale comme les coquilles noires et crabes.

Vers le sud la frange côtière se resserre et n’est parfois que de quelques kilomètres. De nombreuses fois, les contreforts andins éteignent  la mer en formant des hauteurs escarpées. Dans une coupure transversale la frange côtière subit des changements dramatiques provoquées par le massif andin depuis les plages désertiques côtières vers les hauteurs. En quelques kilomètres, on peut monter du niveau de la mer à cinq milles mètres en croisant plusieurs étages écologiques.

La faune des côtes est variée mais le nombre d'individus reste parfois faible à cause d’une quantité restreinte de nourriture. Les pâturages côtiers sont seulement aspergés par un brouillard et non par une pluie. De plus, la faune a subi une diminution importante liée au fait que la côte soit la zone la plus peuplée du Pérou. Parmi les animaux les plus remarquables, nous avons les cerfs, les viscaches, le puma andin, le renard mâle, des petits lézards, et des serpents. Le représentant le plus commun des airs est l'urubu, cependant dans quelques lieux il est possible d'observer les condors qui arrivent des hauteurs en vue de manger des restes de  loups marins morts, ou un placenta de ces loups de mer. De nombreuses autres espèces de rapaces existent sur la côte.

 

Les mammifères : 33 espèces de mammifères marins reconnues au Pérou sont divisées en 9 familles, dont les Otaries et Dauphins sont les plus nombreux. Des espèces existent avec le  danger de l'extinction comme la loutre de mer fréquemment vue sur les plages de la cathédrale et  la Réserve Nationale de Paracas.

 

Les grandes baleines et les cachalots qui parcourent l'océan ouvert peuvent être observés à environ 50 milles du port du callao.

Les mammifères les plus observés sur la côte péruvienne sont les loups de mer. Deux espèces différentes partagent les côtes baignées par le courant froid péruvien : les grands loups communs (Otaria byronia) pesant jusqu'à 300 kilos qui préfèrent les plages sablonneuses en vue de se réunir, et les loups fins (Arctocephalus australis), de corps plus svelte, qui se réunissent dans les roquasses et les baies inaccessibles du littoral. Les deux espèces se reproduisent entre novembre et mars, des mois idéaux pour les observer.

Les points les plus recommandables pour les trouver se trouvent sur la côte sud. Dans le département d'Ica, la Réserve Nationale de Paracas possède une colonie de loups importante située dans les îles Ballestas, la Pointe Arquillo et Morro Quemado. En ces lieux, il se concentre le plus grand nombre de loups marins de tout le pays.

Un peu plus au sud se trouve la Pointe San Juan, où une zone Réservée est établie pour protéger les lieux de reproduction des oiseaux à guano, des pingouins de Humboldt et à une grande colonie de loups marins. Ici il est possible d'observer entre Décembre et Avril des groupes d'Orques chassant les loups.

Les cétacés se trouvent pour leur part bien représentés dans les eaux péruviennes. Quelques espèces de dauphins ou dauphins rosés, comme le nez de bouteille et le commun, en plus des marsouins ou des cochons marins sont des résidants habituels d'eaux peu profondes du littoral.

 

Les poissons :

Des thons, robalos, des soles, des corbeaux, chitas, simples et jusqu'au merlin noir le plus grand du monde, un exemplaire de 702 kilos (1560 livres) avec lequel le Nord-Américain Alfred Glossell Jr a obtenu le record mondial dans une pêche de merlin, qui offrent aux amoureux de la pêche dans les eaux péruviennes certaines des plus importantes prises. Le grand écrivain Ernest Hemingway fut un visiteur assidu de la mer péruvienne, dont les grands poissons l'auront inspiré à écrire son fameux roman « Le vieux et la mer ». 

Comme lui, les pêcheurs savent que le Pérou est synonyme d'aventure et, surtout, d'une bonne pêche. Ce n’est pas pour rien que la pêche au Pérou est l'une des activités considérée de haute importance, en raison de la variété et la richesse de la mer péruvienne. Ici le pêcheur trouvera toujours une plage idéale pour le type de pêche qu’il désire pratiquer : dans les roquasses et terrains escarpés, sur les amples plages en sable, en eaux froides et riches en plancton ou dans les chauds courants transparents.

 

 

Des zones Naturelles Protégées

 

Le Pérou dispose de 50 parcs protégés par l'état, classés dans les catégories suivantes :

Des parcs Nationaux, des Réserves Nationales, des Sanctuaires Nationaux, des Sanctuaires historiques, des Zones Réservées, des terrains réservés de chasse, des Bois de Protection, et les Réserves Communes.

 

L'Institut National de Ressources naturelles (INRENA) est le préposé à la surveillance pour la protection et le développement du Système National d'Aires Protégées (SINAMPE). Dans une première visite au Pérou ces parcs sont  des points obligés pour les voyageurs, Réserve nationale de Paracas, le Sanctuaire Historique de Machu Picchu, et les parcs de Tambopata ou de Manu. S’ils disposent de plus de temps dans un second voyage nous recommandons la réserve du Lac le Titicaca le Parc National de Huascaran, et la réserve Pacaya Samiria. Les zones restantes ne sont pas moins belles et importantes si  le temps est disponible et un esprit d'aventure qui jouira dans chacune des destinations encore peu touristiques par le manque d'infrastructure de services.

 

 

 

Fuente: http://www.wasai.com/default.htm

Traductor: Olivier Chauvelin.

 

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